Après celle des lycées, voici la sélection des collégiens pour le prix Imaginales 2012

 

Charlotte BOUSQUET.- La Nuit tatouée / La Peau des rêves, 1 (L’Archipel, 2011)

« Etre libre de son destin. Venger ses parents massacrés par des chimères, alors qu’elle n’était qu’un bébé. Telles sont les ambitions de Cléo, orpheline élevée par le clan du Passage, ennemi juré des créatures hybrides. Jusqu’au jour où, combattant l’une d’elles, Cléo voit ses certitudes voler en éclats. D’où vient son tatouage au poignet, étrangement semblable à celui de la chimère ? Que signifient ces visions terribles liées à la mort des siens ? Convaincue que son adversaire connaît la clé de son passé, l’adolescente se lance sur ses traces.  En chemin, elle affrontera la haine, la trahison et son désir pour Axel, un ténébreux ailé. »

Marie CAILLET.- L’héritage des Darcier (Michel Lafon, 2010)

« Lorsqu’on s’appelle Mydria, qu’on est la fille unique et chérie des puissants Siartt et qu’on a pour objectif principal d’accéder à un pouvoir plus grand encore en épousant le prince héritier du royaume, la vie ne peut pas être ennuyeuse. Jusqu’au jour où Mydria découvre ses vraies origines. Elle n’est nullement Siartt, mais l’ultime héritière d’une dynastie renversée depuis des générations ! Et pour couronner le tout, à la suite de ses ancêtres, elle est tenue de se lancer à la recherche du trésor familial, recevant pour seules aides un sifflet et le Don d’aile, cet étrange pouvoir capable de vous métamorphoser à volonté… Le pire danger ne l’attend peut-être pas derrière l’errance, la bataille et les cloques aux pieds. Le pire danger pour un coeur confiant ne tient peut-être qu’en un seul nom : Orest. »

Nadia COSTE.- Les Rives du monde / Fedeylins, 1 (Gründ, 2011)

« Comme tous les fedeylins, petits êtres ailés vivant au bord d’une mare qui constitue leur monde, Cahyl éclot sur un nénuphar. Comme tous les fedeylins, il doit braver la noyade et de dangereux poissons avant d’atteindre le rivage. Comme tous les survivants de cette première épreuve, Cahyl se présente devant les Pères Fondateurs, avide de connaître la caste choisie pour lui et l’avenir tout tracé qui l’attend. Mais Cahyl est différent : il lui manque la marque qui le lierait à son destin. Son existence même fait trembler les bases de sa société et cela, tout le monde n’est pas prêt à l’accepter. »

Christophe LAMBERT & Sam VANSTEEN.- La Fille de mes rêves
(Syros, 2011)

« Real Dream est un espace virtuel de rencontres auquel on accède par le rêve, grâce à un avatar modelé à votre image. Lycéen le jour, Kamel Touzani est gardien de nuit dans l’entreprise qui commercialise Real Dream. Le jeune homme n’a rien d’un Apollon, mais il compte bien profiter de la Dreambox qui lui a été offerte. Il ne tarde pas à sympathiser avec Marc Herpoux, un séduisant cadre quadragénaire et, par jeu, tous deux échangent leurs avatars.  C’est donc sous les traits avantageux de Marc que Kamel va approcher Lara Rastelli, la sublime remplaçante de sa prof de français. Et ça marche! Mais l’euphorie est de courte durée car un bug mortel hante Real Dream. Et lorsque la mort vient frapper dans la réalité, le scénario romantique imaginé par Kamel vire franchement au cauchemar. Une comédie irrésistible, riche en quiproquos savoureux. Un thriller haletant où l’imbrication des vies réelle et virtuelle donne le vertige. »

Guillaume LEBEAU.- Banquises de feu / La saga de Sakari, 1
(Rageot, 2011)

« L’empire de Thulé vient de perdre la bataille contre l’armée d’Ingvar, souverain scande porté au pouvoir par des magiciens noirs. Le siège de sa capitale, Inuktitut, commence. Décidés à sauver leur peuple, Sakari, une jeune guerrière, et son ami Kaspar, petit-fils de l’empereur, partent sur la banquise à la recherche des Ursus.  Car ces ours gigantesques, liés aux hommes par un pacte millénaire, pourraient leur permettre de libérer leur cité…Le premier volume d’une trilogie nordique où trois adolescents, un apprenti maître d’armes, une guerrière et un chaman, unissent leurs talents pour sauver Thulé, promis à la barbarie par des peuplades adverses.  Le souffle de l’épopée se mêle au conte et au récit guerrier pour dépeindre un univers hostile, poétique ou maléfique selon les heures, dans lequel les hommes disputent sans cesse leur territoire aux Ursus, aux léopards des mers et aux cachalots… »

Jean-Luc MARCASTEL.- Le Dernier hiver (Hachette, 2011)

« 2 035, 31º C en-dessous de 0. Depuis des années, le Crépuscule baigne Aurillac dans un ciel de sang. L’Hiver s’est installé, un hiver éternel qui dévore les terres et fige l’océan dans la banquise. La Malesève, cette armée de pins monstrueux, a mis à genoux la civilisation. Alors, devant la fin d’un monde, que reste-t-il d’autre que l’amour ? L’amour qui va pousser Johan à braver le froid et les pins pour retrouver sa bien-aimée, l’amour qui va pousser son frère, Théo, à lui ouvrir la voie, l’amour toujours qui incitera Khalid et la jolie Fanie à tout laisser derrière eux pour les suivre.  L’amour est-il assez fort pour triompher de la Malesève et de ce qu’elle a fait des hommes ? »