Résumé:

Les sorcières ont envahi le monde par surprise étendant leur influence sur les deux tiers de la surface de la terre.
Pour résister à la vague de destruction menée par elles, une armée a été créée.
Les Witchunters sont des guerriers qui ont été initiés à la maîtrise d’armes enchantées ainsi que la force de la magie par des sorcières dissidentes.
Tasha Gospell est l’un d’eux. Sous la direction d’Idia Florence, il a appris comme ses ennemies à maîtriser un « supporter ». Le sien se prénomme Halloween.

La guerre fait rage et les WH ont fort à faire pour ne pas se laisser déborder sur tous les fronts, ceux de l’Ouest, auquel Tasha appartient ont été appelé en renfort au Sud et à l’Est.
Ses compagnons (Xing dit le poing éclair et Cooga) et lui doivent faire face à l’attaque de leur convoi.

Alors qu’ils pensent avoir remporté la victoire, de multiples rebondissements s’enchainent.
Le chevalier Lancelot, qui accompagnait leurs agresseurs, sauve Halloween d’une mort certaine et la sorcière Rose qui s’était jusqu’ici tenue en dehors des combats, après avoir immobilisé le WH Express, intervient.

Notre avis:

Si on suit ce nouveau volume avec un certain intérêt, c’est dans le but de combler les événements qui préfigurent l’arrivée de Xing et Tasha sur les terres de Bretagne et de Bairong, annoncés dans le cinquième tome.
Le chevalier Lancelot sème le doute quant à l’identité d’Halloween en l’appelant des plus doux surnoms.
Ce ressortissant de la cour d’Arthur se révèle avoir été en contact avec le frère de Xing! Même s’il dure, ce flashback est très intéressant et étoffe un scénario de plus en plus palpitant.

Révélations en tout genre ne manquent pas dans ce volet. De plus en plus d’intrigues nous sont révélées et de nouveaux personnages obscurs font leur entrée dans un casting déjà bien chargé. La trahison est également au programme!

L’humour cède un peu plus de terrain dans ce septième recueil (rassemblant les épisodes 25 à 31), au profit d’une ambiance plus tragique, ce qui n’est pas forcément déplaisant.
Les combats sont toujours aussi nombreux, et on ne s’ennuie pas une seule seconde!

Cho Jung Man donne de plus en plus d’épaisseur à l’univers de sa bande dessinée. La fin de ce tome se voit renforcé par des questions/ réponses. D’autres par des fiches personnages.
Ce manhwa (l’auteur est coréen) assimilé au shonen est de plus en plus passionnant, même si on s’inquiète par moment de ses inspirations diverses et variés. Le characters design est remarquable (certes le Colt Custom de Tasha reste pour cette fois dans sa bourse magique), et on s’amuse de voir l’artiste rendre ces sorcières de plus en plus lutines et sensuelles.

Si vous ne connaissez pas encore cette série il n’est peut être pas encore trop tard pour la découvrir en vous fournissant au plus vite l’intégrale : c’est encore une fois une petite merveille éditée en France par les éditions Ki-oon!