Résumé:

Petite fille du compagnon d’arme d’Housman, fondateur de la cité marchande du même nom, Cecily Cambell s’est engagée dans la compagnie de défense de la ville.
La première fois où elle est appelée à intervenir contre un mendiant forcené, son épée, orgueil de la famille qu’elle tient de son père, se brise.
La jeune fille est sauvée in extremis par le mystérieux Luke.

Ce dernier est accompagnée par une elfe qui l’invite à venir leur rendre visite à leur forge.

Emerveillée par le katana que Luke s’est lui-même forgé, arme qui a entamé l’acier de la hache de son assaillant, Cécily se rend à l’atelier de ses sauveteurs pour se faire fabriquer une nouvelle arme digne de l’honneur de ses ancêtres et de la tache qu’ils se sont attribués.
Luke s’y refuse, prétextant qu’il ne forge des armes que pour son propre usage.

Il accepte toutefois d’accompagner la guerrière appelée avec sa compagnie à débusquer des brigands sévissant dans la région. Les bandits utiliseraient des créatures inhumaines, mais ce ne sont pas les seuls artifices démoniaques auxquels ils ont recours comme l’équipée ne tarde pas à s’en rendre compte.

Notre avis :

Adaptation des romans best sellers d’Isao Miura (Les 5 premiers volumes sont parus au Japon), ce seinen très récent, puisqu’il date de l’année dernière, est on ne peut plus accrocheur !

Illustrée par Yamada Kotaro, The sacred Blacksmith, outre une intrigue alliant action et magie, bénéficie de l’enthousiasme de son dessinateur pour les armes blanches (Etoile (aux éditions Tonkam mettait en scène des mousquetaires !)) et des sabres en particulier.

Une plus value qui n’est pas négligeable et qui se prolonge au moins dans les bonus.
Ce premier volet ne manque pas de rythme même s’il ne brille pas particulièrement par le classicisme de son scénario et la comparaison avec Übelblatt  (Ki-oon) aux characters design proche.
Un rapprochement qui tourne à l’avantage d’Etorouji Shiono, si l’on compare le rendu en ce qui concerne les trames et arrières plans ou bien encore le détail du dessin.

Mais laissons de coté tout à priori, le temps de laisser ce nouveau manga trouver ses marques.

D’une approche légère, ce titre contient bien des pistes prometteuses.
Le mystère qui entoure dés le début Luke et son adjointe Lisa, plus charismatiques que son héroïne un peu trop chevaleresque, est engageant.
La magie noire aura sans aucun doute également un rôle à tenir dans les développements futures, au travers les pactes démoniaques supposés interdits mais dont on peut observer les effets mortels et terrifiants.

Malheureusement, il est fort à craindre que le rythme de sa parution en France sera clairsemé.
La série est en cours et seulement trois recueils sont à dénombrer.
Le tome 2 sortira en juin chez Doki Doki.

The sacred Blacksmith, une nouvelle licence qui retient l’attention et dont on attend de découvrir la suite avec impatience !