Voici dans l’ordre décroissant de mars à janvier les titres parus dans les collections Denoël, Lune d’encre et Littérature Hors Collection

Treis, altitude zéro
Norbert Merjagnan
Editions Denoël ; Collection : Lunes d’encre ; 31 mars 2011
 

 

« La guerre est imminente. Dans ses visions, Cinabre voit Samarante en ruine. Kidnappée par le seigneur de guerre Valar de Thirce qui compte utiliser ses pouvoirs mentaux pour déjouer les plans de l’ennemi, la jeune préfigurée accepte de coopérer. À la seule condition de pouvoir se rendre à Treis, la Cité mère. Oshagan fera partie du voyage. Treis, altitude zéro, une cité rendue servile, une ville obèse, terrorisée par les guestals, rompue aux caprices de l’ambitieux conseiller Maspéro Kémal et de son redoutable tueur, le hurleur de rêves. Treis… Où vit aussi la Marraine, patronne de la pègre qui connaît peut-être un moyen de retrouver Joti, la sœur disparue d’Oshagan.  Suite directe des Tours de Samarante, Treis, altitude zéro est le second volume d’une des plus ambitieuses trilogies de la science-fiction française contemporaine. Un roman vertigineux, d’une densité rare, à l’écriture unique : d’une poésie constante, mais aussi capable des plus terribles accès de violence. »

 

 

Dilvish le damné
Roger Zelazny
Traduit de l’anglais Michelle Charrier
Editions Denoël ; Collection : Lunes d’encre ; 10 mars 2011

 

 

« II s’appelle Dilvish de Sélar, mais les vieilles chansons parlent plutôt de lui comme de Dilvish le Libérateur. Vaincu par Jélérak, il a été exilé plusieurs siècles durant aux enfers. Un séjour qu’il a mis à profit pou apprendre les douze Abominable Formules de la magie noire. Chevauchant un sombre cheval d’acier capable de cracher du feu, chaussé de bottes d’elfe qui ne laissent aucune empreinte derrièrre elles, armé de l’Epée Invisible, Dilvish est de retour. Et la route qui le mène de la résurrection à la vengeance lui fera traverser un monde magique où derrière chaque rencontre se cache un danger mortel ou un faux-semblant.
Dans ce volume est publiée pour la première fois en France l’intégralité des aventures de Dilvish le Damné, soit onze nouvelles et un roman. Au carrefour de la sword & sorcery classique et de l’hommage à H.P. Lovecraft, Dilvish le Damné fait partie des fantasies les plus assumées de Roger Zelazny. »

 

Terre sans mal
Martin Lessard
Editions : Denoël ; littérature hors collection ; 13 janvier 2011

 

 

 

« Au XIVe siècle, sur les rives d’un continent alors inconnu des Européens, U’tal, un jeune Guarani de quatorze ans, remet en cause une tradition qu’il juge trop violente. À ses yeux, le supplice de l’initiation n’a pas lieu de se dresser sur le chemin qui mène à l’Abaagui, la Terre sans mal. Dominant la terreur que lui inspirent les étrangers, il prend la route des hautes montagnes de l’Ouest et rencontre un homme reclus qui devient son ami. Ensemble, ils créent un lieu où la violence n’a pas sa place. Une terre de paix où le liage des races permettra aux mortels de convaincre Namandu d’accorder à leurs âmes le repos éternel. Mais le sang souille bientôt cette utopie et le destin d’Ut’al se jouera ailleurs…
750 ans plus tard, une immense nef extraterrestre apparaît dans le ciel. U’tal est de retour et, au nom des Guides, il a un marché à proposer à l’humanité.

Pour son premier roman, Martin Lessard décrit de façon réaliste, avec une ambition peu commune, l’impact d’un premier contact extraterrestre sur les plus hautes spères du pouvoir mondial. Roman lumineux, optimiste mais sans angélisme aucun, Terre sans mal navigue à contre-courant de la science-fiction actuelle. »

 

Grendel
John Gardner
Traduit de l’anglais : René Daillie 
Edition de Thomas Day, Xavier Mauméjean
Editions Denoël ; Collection : Lunes d’encre ; 13 janvier 2011

 

 

 

« «Le Grendel de John Gardner est à la saga de Beowulf ce que l’Ulysse de James Joyce est à L’Odyssée d’Homère. Dans les deux cas, il s’agit d’une complète trahison. Cette violence faite au texte original n’est rendue possible que par une claire compréhension de l’œuvre, et se justifie par un impératif supérieur, celui de la création littéraire. Chez John Gardner, l’acte de réécriture se double d’une dette jamais acquittée à l’égard de son frère dont il est le meurtrier.»
Xavier Mauméjean.

Grendel, qui narre l’épopée de Beowulf du point de vue du monstre, s’est imposé en moins de quarante ans comme un des grands classiques de la fantasy anglo-saxonne. Court, brutal, d’un humour ravageur, ce conte philosophique frappe le lecteur avec la force d’une comète, dans l’éblouissement. »