K: En 1996 vous dessiniez un manga sur un scénario de Gess. Nous étions alors dans la SF mais déjà avec un univers très asiatique. Une passion pour le manga ?
K: Depuis cette précédente BD, vous vous êtes tourné vers le dessin animé, le cinéma et les jeux. Ces expériences ont-elles modifié votre rapport à la BD, votre technique ?
K: Sur le second cycle, le story-board est co-signé avec Emmanuel Michalak. Quel a été son apport ?
K: Vous affirmez que la série est une interprétation libre du japon médiéval. Pourtant on peut constater une solide connaissance de la culture japonaise, non ?
K: L’univers asiatique fascine les européens, encore plus lorsqu’il s’agit de leurs légendes ou de leurs samouraïs. Peut-on dire qu’Okko compile ce qu’il y a de plus attrayant dans une fantasy au parfum d’asie ?
K: Dans la série, quel est votre coup de cœur?
Hub: Je n’ai pas vraiment de coup de cœur. Tous mes personnages principaux fonctionnent en résonance entre eux. Je les aime et ils me le rendent bien ! Ils me permettent de facilement passer de la comédie à des situations plus proche de la tragédie. Je ne suis pas dans le manichéisme, mon univers est dangereux et sans pitié. Je n’épargne pas mes héros, d’avance qu’ils m’en excusent !
K: Le concept et votre dessin ont été accueillis à bras ouvert par la critique et le public. Quelle a été votre réaction à ce chaleureux accueil ?
K: La fantasy, est-ce un genre qui vous accroche particulièrement ?
K: Quels sont vos futurs projets ?
Par Christophe Van De Ponseele, le 12 février 2007 à 17:49




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